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Saint-Avold : un an et demi après sa disparition, Agnès Robert sort de son silence

Saint-Avold : un an et demi après sa disparition, Agnès Robert sort de son silence

Elle était portée disparue depuis le 21 août 2018. Agnès Robert avait redonné signe de vie un an plus tard, à l’été 2019. Cette quinquagénaire de St-Avold avait quitté son domicile, sans rien dire à personne et n’avait plus donné de nouvelles à ses proches. Depuis plusieurs semaines, son état de santé s’était sévèrement dégradé.

Un an et demi après sa disparition, cette infirmière a souhaité sortir du silence et expliquer les raisons de sa disparition. Après plusieurs passages à l’hôpital en raison de son état de santé qui ne montrait pas de signe d’amélioration, elle craignait de devoir retourner en hôpital psychiatrique.

La raison de cette disparition c’est justement sa santé et la consommation d’huiles essentielles. En 2016, elle consomme des huiles essentielles, notamment de thym à thymol. 5ml sur trois semaines. Mais très vite son état de santé se dégrade.

Fatigue, problèmes cardiaques, problèmes pulmonaires, lésion interne grave de l’œsophage, problèmes gastriques, atteinte rénale, … et la liste est longue. Agnès Robert a donc passé de nombreux examens dans différents hôpitaux mais personne ne trouve le bon diagnostic. Elle craint une dépression et demande à se faire interner. Elle sera hospitalisée en psychiatrie à deux reprises mais son état ne s’améliore pas. C’est à ce moment-là qu’elle a décidé de partir à l’été 2018.

Elle fait finalement le rapprochement avec les huiles essentielles. Pour elle, c’est un empoisonnement. Elle se renseigne et constate que certaines peuvent être dangereuses si elles sont mal prises ou laissées à la porte d’enfants ou de personnes à risque.

En France, la réglementation des huiles essentielles reste trop floue selon Agnès Robert. En Europe il existe bien une réglementation notamment d’étiquetage.

4 ans après la prise d’huiles essentielles, Agnès Robert ne va toujours pas mieux. Elle nous confiait d’ailleurs qu’au moment de l’interview elle était alitée. Après des mois de douleurs, des mois de procédures, elle souhaite surtout alerter et sensibiliser sur les risques de ces huiles, qui si elles ne sont pas prises correctement peuvent être dangereuses.

Julie Chaput

| mercredi 26 février 2020 à 11:22 - Mise à jour à 11:56


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