Actualité


Les hôpitaux publics de Moselle-Est à l’heure de la reprise

Les hôpitaux publics de Moselle-Est à l’heure de la reprise

Photo : Image d'archives

Il y a presque trois mois, le 23 février 2020, le Chic Unisanté de Forbach accueillait son premier patient COVID. S’en est suivie une transformation sur quelques jours de tout l’établissement ainsi que de celui de Saint-Avold, membre du même groupe. À Sarreguemines, c’est la même chose, 172 lits étaient dédiés COVID au plus fort de la crise. Aujourd’hui ces deux établissements tentent de reprendre une activité « normale ».

Le nombre de patients Covid en baisse

Au plus fort de la crise, l’hôpital de Sarreguemines a accueilli 172 patients Covid dont 27 en réanimation. Un chiffre en net diminution comme nous le confie le directeur des hôpitaux de Sarreguemines, Jean-Claude Kneib.

Nous sommes à une cinquantaine de lits pour des patients covid dont une petite dizaine en réanimation.

Dans les hôpitaux de Forbach et Saint-Avold, Isabelle Caillier, la directrice fait le même constat. Une cinquantaine de lits sont encore dédiés à des patients Covid, une reprise de l’activité progressive est donc amorcée.

Cela se fait très prudemment, on a déterminé des circuits pour patients Covid et des circuits pour les patients non Covid

Une reprise à petits pas

Les hospitalisations doivent se faire progressivement. Pour la chirurgie un ensemble de pathologies a été déterminé pour lesquelles l’hôpital s’engage à prendre en charge le patient, mais pas n’importe comment.

Ce recueil de pathologies a été validé par les sociétés savantes. Nous assurons aussi une analyse bénéfices / risques, c’est une concertation qui fait que les patients, en toute connaissance de cause, mesurent l’intérêt de se faire opérer au regard du risque potentiel de venir à l’hôpital.

Pour le directeur des hôpitaux de Sarreguemines il devenait urgent de rouvrir les services qui tournaient au ralenti pendant la crise.

Nous constatons que des patients nous arrivent dans des états de gravité avancée sur certaines pathologies comme des pathologies neurovasculaires, comme des cancers car ils n’ont plus osé venir se faire soigner.

Si les établissements de Forbach, Saint-Avold et Sarreguemines regardent aujourd’hui vers l’avenir, ils n’en oublient pas les dernières semaines et se disent prêts à faire machine arrière si une deuxième vague devait arriver.

Camille Bazin

| mercredi 20 mai 2020 à 20:10 - Mise à jour le 21 mai 2020 à 09:16

Actualité

''On ne peut plus faire ça'' : la secrétaire d’État chargée des Affaires européennes évoque la fermeture des frontières

05/06/2020

Actualité

Joachim Güth, l'ex-propriétaire de la célèbre maison Güth de Hoste est décédé

05/06/2020

Actualité

La culture et les loisirs reprennent dans la région : les dates de réouverture

05/06/2020

Actualité

Comment être écolo au bureau, sans saouler tout le monde ?

05/06/2020

Votre vie privée est importante pour nous
En poursuivant votre navigation, vous acceptez notre charte cookies, nos CGU, la détection des bloqueurs de publicité, le dépôt de cookies et technologies similaires tiers ou non, le croisement avec les données que vous avez fourni dans les formulaires du site afin d’améliorer votre expérience utilisateur, vous offrir des contenus et publicités personnalisés à votre profil, effectuer des études pour optimiser nos offres et prévenir la fraude publicitaire. En savoir plus et paramétrer les cookies.