Actualité


Ecosycling valorise les déchets des entreprises

Ecosycling valorise les déchets des entreprises

Selon l’ADEME, en France, les entreprises produisent 315 millions de tonnes de déchets, c’est 10 fois plus que les ménages. Pour aider les entreprises à réduire, valoriser et recycler leurs déchets, Mikaël Witaszak a créé en 2017 son entreprise à Saint-Avold : Ecosycling. En quelques mois, l’entreprise s’est rapidement développée et depuis cet été c’est à Seingbouse qu’Ecosycling s’est implantée.

Une entreprise, plusieurs activités

Ecosycling c’est d’abord un bureau d’étude.

Notre clientèle c’est surtout du gros industriel ou du gros démolisseur pour qui on va gérer tout l’aspect compliqué, réglementaire et gestion des déchets parce qu’aujourd’hui les lois sont de plus en plus compliquées à suivre.

En ayant développé cette activité, Mikaël Witaszak a ensuite eu de nouvelles demandes.

C’est là qu’on a eu la demande pour faire du retraitement de déchets ou de récupérer des restants de stocks chez nos clients.

 

Des déchets d’équipements électriques et électroniques

Ecosycling trie 99% des déchets récupérés. L’activité principale du site : le D3E.

C’est tout ce qui se branche ou qui marche avec une pile. C’est le déchet qui intéresse le moins les recycleurs parce qu’il y a un gros travail de démantèlement. Sur un ordinateur par exemple, comme vous avez à la maison ou au travail, quand on le récupère on va le désassembler. Donc on va retrouver les parties en plastique qu’on va venir enlever, on a la carcasse qui est en ferraille qu’on va retirer aussi, on a tout le système d’alimentation qu’on vient mettre à part et le disque dur il vient aussi à part.

Une fois désassemblé chaque matériau part ensuite dans différentes filières pour avoir une deuxième vie.

Du minitel au mac, tout se recycle chez Ecosycling

Du stockage pour les entreprises

L’entreprise récupère aussi certains stocks de pièces neuves ou en bon état qu’elle entrepose ou revend à d’autres usines.

Pour des clients comme Renaud ou Peugeot avant ils avaient le droit de stocker 10 pièces de la même référence, maintenant c’est 5 pièces. Les 5 pièces en excédent ils doivent les jeter parce qu’ils doivent descendre leur stock alors plutôt que de les jeter nous on les prend et on les stocke. À côté de ça, ils ont aussi des pièces obsolètes pour des lignes de fabrication qui ne sont plus là. Dans ce cas, on récupère l’entièreté du lot et on fait de la recherche via internet pour aller la proposer à d’autres unités de fabrication qui utilisent encore ces pièces. On va les revendre à 20% de la valeur neuve du coup on a un client d’un côté qui s’y retrouve et on a le client de l’autre côté qui, plutôt que de l’avoir jeté, nous on l’a racheté du coup on a une économie qui est bonne de part et d’autre.

Mikaël Witaszak accepte de traiter tous les déchets hormis le nucléaire et les déchets hospitaliers.

L’entreprise se porte bien. Elle compte 6 salariés et deux nouvelles embauches sont prévues prochainement.

 

 

Camille Bazin

| mercredi 23 septembre 2020 à 04:18 - Mise à jour à 07:38

Actualité

Restaurateurs et clients se plient aux nouvelles règles sanitaires

21/10/2020

Actualité

Carling : une entreprise arrive avec 30 emplois à la clé

20/10/2020

Actualité

On prend des nouvelles de... Vegetal Respekt à Sturzelbronn

20/10/2020

Actualité

Sarreguemines : des vacances apprenantes pour préparer le baccalauréat

20/10/2020

Votre vie privée est importante pour nous
En poursuivant votre navigation, vous acceptez notre charte cookies, nos CGU, la détection des bloqueurs de publicité, le dépôt de cookies et technologies similaires tiers ou non, le croisement avec les données que vous avez fourni dans les formulaires du site afin d’améliorer votre expérience utilisateur, vous offrir des contenus et publicités personnalisés à votre profil, effectuer des études pour optimiser nos offres et prévenir la fraude publicitaire. En savoir plus et paramétrer les cookies.