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Voellerdingen : Les Vergers d'Arlette durement impactés par la crise sanitaire et la météo

Voellerdingen : Les Vergers d'Arlette durement impactés par la crise sanitaire et la météo

A Voellerdingen, les vergers d’Arlette ont été lourdement impactés par la crise sanitaire. Depuis plus de 20 ans, Gérard Carrier produit des jus de fruit, des liqueurs, des eaux de vie ou encore des bières dans son atelier en Alsace Bossue. Entre la météo et le COVID, l’année est particulièrement difficile. 

Son N°1 - Voellerdingen : Les Vergers d'Arlette durement impactés par la crise sanitaire et la météo

Dans les locaux de Gérard, des caisses pleines de jus de fruits sont entassées.

Vous voyez le stockage... normalement il ne devrait plus rien y avoir. Y'a tout ! 

Il ne s’agit pas de la production de cette année mais celle de l’année dernière qu’il n’a pas réussi à vendre.

J'ai choisi de vendre principalement ma production en direct. Je vends pas beaucoup dans les magasins. Mais pour l'instant, tout ce qui est gros salon, gros marché, c'est annulé. Il faut espérer que ça reparte parce que sinon on est un peu embêté...

Depuis le début de la crise, la perte en chiffre d’affaires est colossale.

85% de perte de chiffre d'affaires depuis mars l'année dernière 

Dans son atelier, Gérard Carrier réalise des liqueurs, des eaux de vie ou encore des jus à partir des fruits de ses arbres. Mais là aussi, il a été confronté à un problème : celui de la météo.

Nous on a perdu quasiment 100% de la récolte de pommes l'année dernière, on s'était pris le gel. Sans parler de cette année. Cette année c'était la catastrophe. Les cerises ont gelé à 100%. Les quetsches il en reste un peu. Les pommes ça devrait aller, j'ai perdu 40%. Et les mirabelles, j'ai fait du feu dans les vergers pendant près de 3 semaines toutes les nuits et apparemment les mirabelles c'est bon. 

Nous sommes allés vérifier dans ses vergers et effectivement, les mirabelles sont bien en train d’arriver. Certaines pommes sont également en train de murir. Tout n’est pas perdu pour le producteur qui travaille seul avec le soutien de ses enfants. Selon lui, la société survit actuellement. Mais sans rentrée d’argent, il ne pourra pas remplacer son vieil alambique ni réaliser d’autres investissements.

Margot Benabbas

| mardi 24 août 2021 à 06:40 - Mise à jour à 08:54

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