Rhodes : La meute de loups du parc Sainte-Croix s’agrandit de 9 louveteaux
9 naissances de louveteaux au parc animalier de Sainte-Croix. C’est la troisième portée du couple de loups gris Saïmaa et Hati, arrivés au parc en 2022. Un mois après les naissances, les soigneurs et les vétérinaires ont pu effectuer un puçage afin de s’assurer du nombre de petits et de leur état de santé.
Son N°1 - La meute de loups du parc Sainte-Croix s’agrandit de 9 louveteaux
Et bien il y a 9 louveteaux !
Le verdict est tombé, 6 femelles et 3 mâles de loups gris. Nés le 29 avril, il était temps pour Jennifer et les autres vétérinaires du parc de les rencontrer.
On a procédé en fait d’abord à une pesée ensuite j’ai réalisé l’identification de tous les louveteaux avec un transpondeur électronique c’est une petite puce de la taille d’un grain de riz qu’on met sous la peau de l’animal qui va permettre de suivre l’animal toute sa vie et ensuite on leur a donné un vermifuge. Ils sont tous en très bonne santé.
Ces nouvelles naissances signifient beaucoup pour Joshua et Manon, soigneurs animaliers.
Quand ils nous font des petits bouts de choux comme ça, ça nous rappelle aussi pourquoi on fait tout ça.
Toujours plaisant d’avoir plein de petits louveteaux et puis pour l’espèce c’est aussi une bonne nouvelle. Donc ça reste une très bonne chose.







Une espèce protégée
Le loup reste un animal en danger dans le pays.
Le loup n’est plus forcément présent. Il est revenu par lui-même mais par la Suisse et l’Italie donc chez nous ça reste un gros travail mais par contre dans d’autres pays il commence à se porter plutôt bien.
Désormais la meute compte 19 membres, tous ne pourront pas rester selon Anthony Kohler directeur zoologique du parc de Sainte-Croix.
Une partie d’entre eux sont en fait destinés à partir dans d’autres parcs. Alors on va voir en fonction des tempéraments. On se laisse le temps d’apprendre à les connaître. Visuellement il va falloir trouver les petits critères qui vont nous permettre de savoir qui est qui, quel tempérament. Leur trouver un petit nom et après en fonction de ça on a des individus qui vont être bien collés au groupe, qui vont avoir besoin de rester plus longtemps et d’autres à l’inverse qui vont vouloir partir plus tôt et donc on va essayer de sélectionner en fait en fonction des tempéraments, les individus qui partiront en premier.
Les départs de certains loups vers d’autres parcs animaliers sont déjà programmés pour l’automne.
Un reportage réalisé par notre stagiaire Madison Gnemmi.


