Face aux difficultés d’accès aux soins, la prévention en première ligne
« Mieux vaut prévenir que guérir », une expression qui prend tout son sens à l’heure où l’accès aux soins est compliqué. Face au vieillissement de la population, au développement des maladies chroniques et aux personnes qui « consomment de la santé », les différents acteurs de la santé travaillent sur la prévention. Plus qu’un mot, elle peut éviter le pire si l’on prend soin de soi.
Son N°1 - Face aux difficultés d’accès aux soins, la prévention en première ligne
L’ARS veille à développer le volet prévention sur toute la Moselle comme l’explique Lamia Himer, directrice de la Délégation Territoriale.
C'est bien d'avoir un médecin, mais c'est encore mieux de rester en bonne santé. L'un des acteurs majeurs intervient dans le cadre des contrats locaux de santé avec les collectivités. On est en train de couvrir quasiment l'ensemble de la Moselle, et on a déjà plus de 85 % de la population mosellane couverte par des contrats locaux de santé. Il s'agit d'un levier majeur.
Sensibiliser les nouvelles générations
La communauté d’agglomération de Sarreguemines a un contrat local de santé et a rédigé 19 fiches-action à mener sur le territoire. Christine Carafa est vice-présidente en charge de la santé.
On a, par exemple, "Goûter mon territoire". Ce sont 10 classes d'écoles primaires et 9 classes de collèges accompagnées afin de favoriser l'alimentation saine, évidemment l'activité physique et l'intergénérationnel.

Signature du Contrat Local de Santé de la CASC en juillet 2025
Le 10 octobre, la CASC organise la journée « Bien vieillir à domicile » au Casino des Faïenceries, sans oublier Octobre Rose qui est un rendez-vous majeur. La CPTS elle-aussi à comme mission de développer la prévention. Anne Beck-Goepfert est vice-présidente à la Vallée de la Sarre.
L'année dernière, on avait fait le "Colon tour" pour le cancer colorectal, et ça avait très bien marché ! Là, on repart sur un thème différent, même s'il y a encore des thématiques sur le cancer qui vont être développées de tout de façon, mais l'année qui vient va être portée en majorité sur le diabète.
La prévention commence dès le plus jeune âge, l’ARS en fait une de ses priorités.
Depuis 2 ans, on est engagé dans les compétences psycho-sociales. C'est l'idée en fait de donner toutes les aptitudes dès le plus jeune âge pour que l'enfant soit en capacité de savoir ce qui est bien pour sa santé ou pas. Certes, ça prendra du temps, mais c'est important et c'est comme ça qu'on arrivera à des générations qui vont comprendre quels sont les bons comportements à adopter.
Mieux préparer les futures générations, c’est éviter les mauvaises surprises et de possibles maladies. Un travail de longue haleine où chacun à son rôle à jouer pour préserver notre système de santé.


