Les tirs de nuit sur les sangliers vont rester autorisés en Moselle
Le tribunal administratif de Strasbourg a rejeté le recours de l’association One Voice qui dénonçait « la destruction de l’espèce ».
Dans son ordonnance du 26 janvier, le juge des référés a estimé que les conditions d’urgence n’étaient pas réunies, au regard de la surpopulation de sangliers, des dégâts agricoles importants, des risques pour la sécurité routière et des enjeux sanitaires.
L’arrêté préfectoral reste donc pleinement applicable.

