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La Vintagerie et la Fripouillerie attirent du monde depuis le confinement

La Vintagerie et la Fripouillerie attirent du monde depuis le confinement

Les commerces d'articles d'occasion font de plus en plus d'adeptes dans la région. Reportage au sein de la Vintagerie à Sarreguemines et de la Fripouillerie à Sarre-Union.

Il y a 1 ans, le 15 octobre, Jackie Claudel, 35 ans a ouvert la fripouillerie à Sarre-Union, un endroit où on trouve tout pour les enfants. 

 

La particularité de tout ça c’est que ce ne sont que des affaires d’occasion.Des personnes appellent d’ailleurs tous les jours en boutique pour prendre rendez-vous et y mettre en vente leurs affaires. Si les articles sont vendus, Jackie prendra 35% du prix de vente en commission. Et même si les clients sont de plus en plus nombreux, ça ne lui suffit pas à se reverser un salaire. Elle s’est surtout lancée dans cette aventure pour faire un geste pour la planète. Selon elle, il faut arrêter d’acheter en permanence des affaires neuves.

Surtout pour les enfants, c'est des choses qu'ils ne mettent quasiment pas. On nous offre tellement d'affaires... Les gens nous ramènent des choses neuves, jamais mises. Moi je trouve ça dingue, ça fait mal au cœur.

En Moselle, à Sarreguemines, Anne-Sarah Roche, 26 ans, a ouvert une friperie pour femme appelée la Vintagerie en 2018.

 

Ça a donné l'occasion à toutes les personnes du coin de ramener leurs vêtements et de participer à tout ce schéma de seconde main, d'écologie, de renouvellement.

Vous l’avez compris, ici aussi on peut venir déposer ses vêtements. Et l’agenda est déjà bien chargé…

Là, les calendriers sont remplis jusqu'à novembre. 

 

Que ce soit à la Fripouillerie ou à la Vintagerie, les deux gérantes ressentent que les clients ont de moins en moins de mal à se tourner vers l’occasion. Il y a notamment eu une certaine prise de conscience suite au confinement.

La crise d'un côté ça m'a aidé et pas aidé. On a dû fermer le magasin mais d'un autre côté les gens consomment autrement enfin je pense et je le ressens un petit peu.  

Acheter en seconde main c’est écolo mais c’est également économique. Les articles y sont beaucoup moins cher : de quoi se faire plaisir sans impact négatif pour la planète.

Margot Benabbas

| mercredi 23 septembre 2020 à 12:11 - Mise à jour à 12:50

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