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Le cri d'alarme des salariés de la psychiatrie

Le cri d'alarme des salariés de la psychiatrie

Photo : Julie Chaput

Le personnel des hôpitaux psychiatriques de toute la France lance un gros cri d’alarme. Ils alertent sur une situation qui se dégrade de jour en jour, de mois en mois et d’année en année. Le personnel dénonce un manque de moyens financiers, mais aussi un manque d’effectifs.

Hier, les représentants CGT des CHS de toute la Lorraine se sont réunis à Sarreguemines pour discuter des problématiques spécifiques à la psychiatrie qu’ils connaissent. Parmi les responsables syndicaux, il y avait Mireille Stivala, secrétaire générale de la fédération santé et action sociale de la CGT.

90 fermeture de lits

En plus du manque de finances et d’effectifs, ils dénoncent également la fermeture de lits. Sur le département de la Moselle, l’an dernier, 90 lits ont fermé. Ce qui entraine des difficultés de prises en charge des patients, et donc aussi alarmant que cela puisse paraître, cela peut aller jusqu’au refus de certains patients.

Son N°1 - Le cri d'alarme des salariés de la psychiatrie

Le manque d’effectifs aussi pose un sérieux problème pour la prise en charge des patients.

Son N°2 - Le cri d'alarme des salariés de la psychiatrie

Mireille Stivala dénonce aussi le fait que le personnel est obligé, malgré lui, de demander de plus en plus aux patients de faire des choses eux-mêmes.

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De plus en plus de burn-out et de suicides

Si les patients en pâtissent, ils ne sont pas les seuls. Le personnel est directement concerné aussi. « A force de toujours essayer de trouver une solution pour le patient, on arrive à un épuisement physique et mental ».

Son N°4 - Le cri d'alarme des salariés de la psychiatrie

« Alors que la société va de plus en plus mal, qu’il y a de plus en plus de dépressions et autres pathologies, on réduit l’offre de soins. Ce n’est pas normal », relance la secrétaire générale de la CGT.

La CGT dénonce, en plus de tout cela, d’autres peines : persistance du gel des salaires, rétablissement du jour de carence, menace sur le statut. Autant de points qui conduit le syndicat à poursuivre sa lutte et à continuer d’alerter le gouvernement.

Julie Chaput

| jeudi 5 avril 2018 à 14:40 - Mise à jour le 6 avril 2018 à 00:00

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