Phalsbourg : Vous pouvez désormais emprunter des oeuvres d’art à la médiathèque
Vendredi soir, la communauté de communes de Phalsbourg a inauguré une artothèque permettant un accès à la culture et aux arts pour tous. De quoi s'agit-il et comment ça marche ? On en parlait ce matin dans le Grand Réveil avec notre invitée.
Son N°1 - Vous pouvez désormais emprunter des oeuvres d’art à la médiathèque
Janique GUBELMANN - Vice-présidente de la Communauté de communes de Phalsbourg en charge de la Culture
C'est quoi une artothèque ? Comment ça marche ?
Artothèque, c'est un mot qui résonne comme bibliothèque et ce n'est pas juste un hasard. C'est un lieu où on ne se contente pas seulement de regarder des œuvres, mais on peut aussi les emprunter gratuitement pour deux mois, les accueillir chez soi, vivre avec. Ça permet de découvrir l'art.
Donc ça va être quel type d'œuvres ?
Ce sont des tableaux. C'est de l'art contemporain, donc ça peut être tout type d'œuvres. Ce sont des tableaux.
Et donc on les emprunte, on les accroche chez soi pour quelques temps et puis après on vous les ramène ?
Voilà, tout à fait. Comme un livre, on peut emprunter une œuvre et l'accrocher chez vous.


Pourquoi c'est intéressant de pouvoir emprunter comme ça des œuvres ? D'où vient ce concept ?
C'est un projet qui est mené en partenariat avec l'association Plus vite, donc artothèque Grand Est, qui porte une conviction forte que nous partageons. C'est vraiment que l'art doit être accessible à toutes et à tous, sans barrières, sans intimidation, avec curiosité et plaisir. Et ça permet de découvrir une œuvre d'art et d'en changer.
Pourquoi la communauté de communes a voulu se doter de cette artothèque ? Pourquoi vous, vous avez voulu proposer ce service aux habitants ?
C'est une étape importante pour notre politique culturelle. Elle crée un nouvel espace de diffusion, de médiation et de sensibilisation à l'art contemporain sur notre territoire.
Cette artothèque se situe au sein de la médiathèque intercommunale Michel Lévy de Phalsbourg. Vous l'avez dit, l'idée c'est de rendre cette forme de culture accessible à tous. Aujourd'hui, vous avez beaucoup d'œuvres. Est-ce que c'est quelque chose qui va s'étoffer ? Comment ça se passe sur place ?
Alors il y a une trentaine d'œuvres qui seront changées régulièrement. Le premier soir, ça a déjà remporté un succès avec déjà 5 œuvres qui ont été empruntées directement le même soir.


